Jour 21 – 7 août : Porta Westfalica – Bruxelles

On se met en route avant 9h après un bon petit-déjeuner, et à 12h on est à Europcar Aachen, où on restitue le van. De là, on pédale jusqu’à la gare de Aachen, où on arrive bien à temps pour le train de 12h37 vers Verviers. On descend à Welkenraedt, et c’est là que les ennuis commencent !

On a normalement 50 min pour changer et prendre un train pour Bruxelles. On l’attend donc sagement voie 3, jusqu’à ce que Philipp ait l’idée d’aller demander à un contrôleur si notre train roule bien normalement, vu qu’on entend des annonces concernant la liaison perturbée entre Verviers et Liège (ce qui a priori ne nous concerne pas, mais sait-on jamais…). Il fut bien inspiré, car à cause d’un incendie à Bruxelles, il n’était en fait pas du tout certain que notre train aille jusqu’à Bruxelles, et le contrôleur nous conseillait donc d’aller plutôt jusqu’à Liège par un train partant de la voie 1, partant du principe qu’il y aurait de toute manière plus de choix de trains à Liège. Changement de voie donc, sans ascenseur évidemment, sinon c’est pas drôle…

On s’installe dans le train, un contrôleur passe, on s’informe encore par acquit de conscience, d’autant que notre train ne part pas, et là le gars nous dit qu’il ne sait pas si le train va repartir car il n’a pas de conducteur pour le moment ! Finalement, il est donc préférable de prendre le train pour Bruxelles à la voie 3. On rechange donc de voie (toujours sans ascenseur), dans le stress car  on voit notre train arriver alors que nos deux vélos et nos quatre sacoches sont disséminées un peu partout sur le chemin entre la voie 1 et la voie 3 (Philipp transporte les vélos, moi les bagages, selon une méthode désormais éprouvée) et je me fais au passage donner des leçons de politesse par un contrôleur parce que, courant et transpirant sur le quai, je ne lui ai pas dit bonjour avant de lui demander où était le wagon vélos !

Le contrôleur dans le train est très gentil et nous fait oublier nos mésaventures, et qui plus est il nous rassure : dans notre wagon vélo, il y a un bouton permettant d’ouvrir soi-même la porte quand on arrivera gare du Midi. Nul besoin donc d’espérer qu’on vienne nous ouvrir… Sauf que pas de chance, arrivés à Bruxelles-midi, la porte ne s’ouvre pas, malgré mes essais répétés. Au grand maux les grands remèdes : j’appuie sur le bouton d’appel d’urgence, tandis que Philipp se précipite sur le quai par une autre sortie pour trouver le contrôleur… qui heureusement, après un temps qui m’a semblé très long, vient me libérer, moi, mes deux vélos et mes quatre sacoches !

On fait les derniers kilomètres jusqu’à la maison à vélo, allez savoir pourquoi…

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