Jour 6 : Broager (DK) – Niesgrau (D)

On se lève à 7h30, ciel ! Il faut dire que la nuit n’a pas été très bonne. On a tous les deux des piqûres de moustiques qui nous démangent. On prend le petit-déjeuner sur la terrasse, car il fait déjà grand soleil. Et on se met en route à 9h05.

La superbe église de Broager

À 10h10, on fait une première pause à Kollund, au bord de l’eau, après un trajet vraiment très agréable sur des routes asphaltées, avec juste ce qu’il faut de montées et de descentes pour qu’on arrive à faire 20 km en à peine plus qu’une heure !

Par contre, la montée qui nous attend est de celle qu’on ne risque pas d’oublier de sitôt. D’ailleurs, pour la première fois, on descend de nos vélos non seulement pour la montée, mais aussi pour une partie de la descente, tellement elle est raide ! Décidément, ils ne nous auront rien épargné, ces Danois !

Après 22 km, on passe la frontière allemande, et il faut reconnaître que, à première vue, les revêtements sont tout de suite meilleurs. Pendant les premiers kilomètres, les inscriptions sont encore parfois en danois, mais les plages sont plus peuplées – ou alors c’est bêtement parce qu’on est samedi.

On fait une pause à 11h à Flensburg au bord de l’eau après 27km, puis quelques kilomètres plus loin dans un petit sous-bois.

Ensuite, on grimpe jusqu’au dernier siège du gouvernement nazi, après la mort d’Hitler, à Mürwik.

Ça monte fameusement pour contourner ce domaine militaire, puis on redescend droit sur la côte et de jolies petites plages. On roule encore un petit peu, histoire d’avoir fait 40 km kilomètres avant le repas de midi, et on s’arrête au bord d’un petit lac. En face de nous trône un magnifique château, celui de Glücksburg. Il y a de l’ombre, c’est là qu’on s’installe pour déjeuner après 41 km, à 12h40.

Ensuite ? C’est dur ! Peut-être parce que je m’attendais à du plus plat aujourd’hui, mais je commence à en avoir un peu marre de ces montées laborieuses suivies de descentes à vive allure, suivies de montées laborieuses, etc. Et puis il fait vraiment très chaud, et il me semble que le vent s’est levé et qu’on l’a de face. On fait une petit pause dans un abri à Westerholz. Heureusement, notre point d’arrivée n’est plus très loin. On a fait 55km et il nous en reste une quinzaine.

À 15h30, après 70 km, on arrive enfin à notre hôtel, le Ostseehotel, à Niesgrau. Les derniers kilomètres ont été vraiment très agréables, heureusement : le plus souvent, la piste cyclable longeait la mer à quelques mètres seulement, avec un revêtement variable, mais toujours convenable. Et l’hôtel est tout à fait charmant. On y a d’ailleurs immédiatement réservé notre repas du soir, qu’on prendra à 17h30, seul moyen d’encore manger ici (ou alors c’était 20h30, mais ça c’est vraiment trop tard pour nous !).

Bref, on est à la terrasse du restaurant à 17h, et on mange délicieusement bien, une petite entrée suivie d’un plat de pâtes… C’est clair, on n’est plus au Danemark ! J’aime beaucoup ce pays, mais rien à faire : en matière de gastronomie et d’hôtellerie (et de pistes cyclables !) entre l’Allemagne et le Danemark, y a pas photo ! D’ailleurs, je reviendrais bien passer quelques jours dans ce petit hôtel au bord de la Baltique… et je retournerais bien au Danemark, mais je n’ai pas encore trouvé dans quel hôtel !

Après le repas, on va encore faire une petite balade digestive jusqu’au port. Et à 19h, on est de retour dans notre chambre !

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