
Le lit était un peu étroit, mais on a quand même bien dormi, et à 8h, on est fin prêts pour un copieux petit déjeuner sur la terrasse avec Ingo et Ulrike.
Puis vient le moment des adieux, et on se met en route pour la gare et notre premier train, vers Hambourg.



À Hambourg, petit cafouillage, heureusement sans conséquence, puisqu’on commence par monter dans la mauvaise partie du train, celle qui va à Kiel – pas qu’on soit débiles, c’est l’affichage qui est erroné ! Comme on s’en rend compte tout de suite, on déménage illico, d’autant plus pressés qu’on n’a pas de réservation dans ce train que que donc, il ne faut pas que trop de cyclistes embarquent avant nous. Mais finalement, on a pour seule compagnie un couple de cyclistes néerlandais (qui étaient déjà avec nous dans le train précédent, sans réservation, alors que dans les ICE, c’est obligatoire !), et on est donc parfaitement à l’aise. Et comme on en a pour deux heures et qu’on s’est préparé des sandwiches chez Ingo et Ulrike, on va pouvoir manger !
À Rendsburg, on passe à nouveau sur ce pont de chemin de fer très impressionnant, métallique, étroit et haut, qui passe au-dessus du canal qui relie la mer du Nord à la Baltique, et qui fait une boucle complète !

À Flensburg, on a une heure d’attente. Heureusement le soleil ne tarde pas à percer, rendant l’attente plus agréable (en tout cas pour moi). Et puis enfin, notre dernier train – un train danois cette fois – arrive.



On y prend nos aises, mais des familles, puis une troupe de scouts, ne tardent pas à monter et finalement, le train est bien rempli !

Le premier arrêt est déjà au Danemark : Padborg. Et les scouts descendent, et la police de frontière monte. Et les scouts remontent, et le train repart.

On arrive à Fredericia et on se dirige tout de suite vers notre hôtel, le Gammel Havn, qu’on connaît déjà puisqu’on y a logé l’an dernier, venant de Grenå, avant de bifurquer vers København. Notre itinéraire est un peu perturbé (il ne fait pourtant qu’on bon kilomètre !) par une route barrée, ce qui nous permet de retrouver tout de suite, en suivant la déviation cycliste, les joies des pseudos pistes cyclables danoises, pleines de cailloux et de nids de poule. Enfin, on survit, et enfin, on arrive à l’hôtel, où je suis très déçue que la dame à l’accueil me réponde en anglais à ma tentative de présentation en danois ! Ça valait bien la peine d’apprendre le danois depuis près d’un an… enfin bon ! On a la chambre 4, et un petit balcon d’où on peut voir nos vélos. Elle est pas belle, la vie ?

On s’installe un peu puis on repart à pied, d’abord voir le port, puis manger au resto où on se souvient avoir mangé un très bon burger végétarien : le Vivaldi.




Ensuite, on part faire une promenade digestive vers la Skt Michael kirke, les remparts, la tour Blanche et le cimetière juif, puis en revient par le port et on s’installe en terrasse pour un dernier verre au Café Mums, découvert il y a deux ans lors d’une pause entre deux trains au retour de Grenå !






Fredericia est vraiment une belle petite ville, qui vaudrait qu’on s’y arrête un jour pour plus d’une nuit ! Et les cris des mouettes y sont omniprésents !


Demain, les choses sérieuses commencent enfin, il est temps : j’ai les mollets qui piaffent !