Sitôt levés, on fait nos derniers préparatifs : pique-nique, gourdes de thé, lancement d’un lave-vaisselle, etc. Objectif : quitter la maison vers 8h, puisque notre premier train, celui pour Verviers, part vers 8h50. Finalement on part un peu avant 8h, ce qui nous permet de monter dans un train plus tôt, qui va à Welkenraedt – en s’arrêtant à Verviers évidemment – et qui n’attendait que nous sur le quai.
Premier train grand confort, mais pour le deuxième c’est le supplice habituel : de l’extérieur, le train est pourtant moderne, contrairement à l’habitude sur ce tronçon. Mais en réalité l’accès au compartiment vélo se fait par une porte étroite et 3 ou 4 marches. Et comme en plus j’ai voulu aller voir si la porte suivante n’était pas mieux adaptée, je dois hisser seule et à grand peine mon vélo dans le train, pendant que le contrôleur me stresse en sifflant le départ ! Enfin, tout finit bien qui finit bien ! On échange quelques mots avec un cycliste solitaire qui va jusqu’à Hambourg en train puis vers la Suède, la Norvège et le Danemark. Un peu ce qu’on a renoncé à faire, en somme, après avoir entendu les commentaires d’un Suédois sur la cyclabilité des routes suédoises …
Le troisième train (Aachen – Köln) compense largement. On y mange nos tartines à la mozzarella.
Peu après 13h, on embarque dans notre dernier train du jour, celui qui nous mènera à Brême. C’est aussi notre plus long trajet puisqu’il durera environ 3h. C’est un ICE cette fois, avec places réservées (y compris emplacements vélos).




On s’organise comme des chefs avec les autres cyclotouristes qui descendent aussi à Brême et on décharge tout en un temps record, puis on met le cap sur la maison d’Ingo et Ulrike, à un bon kilomètre seulement de la gare. Petite douche, et on est prêts pour passer la soirée avec eux !
Après un apéro sur leur terrasse, on va manger à La Villa, un délicieux italien. Ensuite, retour, re-terrasse, puis dodo !
